Né en 2002 d’un désir et d’une urgence face aux mutations urbaines, ce projet original propose, par la photographie – mais aussi le son ou la vidéo - différentes manières d’être dans la ville. Rassemblant des personnes de tous horizons et de toutes disciplines, il est, chaque année, piloté par plusieurs artistes qui proposent de partager les regards singuliers qu’ils posent sur Marseille et ses territoires.
être là
Atelier de recherche et de création La Ville Invisible est née d’un désir et d’une urgence
face aux mutations urbaines.
Elle propose par la photographie, le son ou la vidéo différentes manières d’être dans la
ville : dans des lieux spécifiques publics ou privés ; dans des trajets urbains ; dans le collage d’espaces hétérogènes, intimes ou collectifs ; dans les interstices de la ville, entre
subjectivité et objectivité ...
une perception multiple
Chaque année, La Ville Invisible fait appel à plusieurs artistes. Le regard singulier que chacun d’eux propose dans les stages qu’il conduit permet ainsi une perception multiple de la ville telle que l’exprime Italo Calvino dans son livre Les Villes Invisibles. C’est cette approche diversifiée qui anime l’esprit de l’atelier.
un espace commun
La Ville Invisible est un espace commun qui rassemble des personnes de tous horizons et de toutes disciplines. Elles partagent une volonté et un engagement commun : le désir de faire et de se rencontrer, de transmettre et d’apprendre, de proposer ou d’inventer.
expérimenter / échange
Pour les stagiaires, il s’agit d’aborder un territoire spécifique -Marseille- dans ses diverses dimensions, de regarder, d’écouter, de faire et d’accumuler, pour tenter, ensuite, d’en
rendre compte par la production d’images.
Une partie du temps est consacrée au terrain : découverte du territoire, rencontre d’acteurs de la vie sociale, enregistrement d’images ou de son. Cette pratique se complète
par l’étude du travail en cours lors d’ateliers collectifs où la parole, l’échange, la confrontation des points de vue et l’analyse des images stimulent les recherches de chacun.
croiser / confronter
L’autre temps fort concerne la rencontre de ces pratiques artistiques avec d’autres disciplines - sciences humaines, histoire de l’art, architecture ... lors de projections de films,
d’interventions, de conférences ou de débats.
De même, à l’issue de tous les stages, les stagiaires se retrouvent pour une mise en commun de leur expérience, la présentation de leurs travaux respectifs, la rencontre de nouveaux enjeux ou d’autres pratiques.
La Ville Invisible s’adresse à toute personne intéressée par l’image, par les domaines
abordés ou bien les personnes habitants les territoires concernés. Elle a aussi pour ambition l’élaboration d’un outil pour comprendre la ville qui puisse être utilisable en d’autres
lieux.